Initiative lancé en 1998 par le W3C et son président Tim Berners-Lee, qui est le co-inventeur avec Robert Cailliau du World Wide Web.
Tim Berners-Lee préside aujourd'hui le World Wide Web Consortium (W3C).
Son objectif est de créer un environnement en ligne dans lequel toutes les données sont reliées entre elles de façon logique pour former une information ultra-pertinente.
Seul compte alors le sens des données, et non plus leur place dans un document texte.
L'information peut alors être décloisonnée et provenir de sources multiples et hétérogènes, quels que soient les formats et les méthodes de stockage.
Le Web devient un vecteur communicationnel véritablement utilisable par tous, ainsi les machines, elles aussi, peuvent consulter et interpréter les informations.
Il s'agit d'arriver à un Web "intelligent", où les informations ne seraient plus stockées mais "comprises"
par les ordinateurs
afin d'apporter à l'utilisateur ce qu'il cherche vraiment.
Le Web sémantique offre une plate-forme par laquelle les données peuvent être partagées et réutilisées par les applications, les entreprises et les communautés.

XML est le support de sérialisation sur lequel s'appuient RDF et OWL pour définir des structures de données et les relations logiques qui les lient. (Le 10 Février 2004, le W3C publie les recommandations RDF et OWL)
Concrètement, cela signifie que l'on peut exprimer et structurer des concepts complexes à l'aide de RDF et OWL, là oú jusqu'à présent, nous avions recours aux bases de données relationnelles.
L'objectif d'une ontologie Web est de modéliser un ensemble de connaissances dans un domaine donné,
d' associer et de relier les différents concepts de ce domaine, et tout cela de manière compréhensible
par les machines.
Les ontologies décrivent généralement :
OWL utilise les URIS (URI, URN, URL nous utilisons généralement les URL) pour nommer et,
RDF pour créer des liens.
Ainsi, les ontologies Web possèdent les avantages suivants :
OWL s'appuie sur un modèle et un schéma RDF pour ajouter plus de vocabulaire dans la description
de propriétés et de classes,
comme par exemple :
RDF est la norme qui spécifie comment définir des liens sémantiques, les relations entre les noeuds de données, les ressources.
L'association des méta-données aux ressources et des ressources entre elles.
Un document structuré en RDF est un ensemble de triplets:
(sujet, prédicat, objet)
Le sujet, et l'objet dans le cas où c'est une ressource, peuvent être identifiés par une URI ou être des noeuds anonymes. Le prédicat est nécessairement identifié par une URI.
RDF est simplement une structure de données constituée de noeuds et organisée en graphe
Un document RDF ainsi formé correspond à un multi-graphe orienté étiqueté(lien).
Chaque triplet correspond alors à :
L'expression de l' assertion " Paris est en France " peut se faire par le biais de l'écriture d'un triplet RDF,
que l'on peut représenter sous la forme d'un graphe sujet-prédicat-objet :
Nous avons ici deux noeuds, " Paris " et " France ", reliés par un arc nommé " est_situé_en ".
En d'autres termes :
La sérialisation en RDF-XML de l'assertion " Paris est située en France " pourrait s' écrire de la manière suivante :
Un RDF peut être chargé dans un éditeur d'ontologies " SWOOP " ou des Frameworks Sémantique " SESAME, JENA " pour être visualisé.
L'emploi d'ontologies (XML, RDF et OWL) au sein d'une application Web ou autre, permet de partager à l'échelle d' internet les documents et les données ainsi créés.
C'est le rôle joué par SPARQL (qui se prononce "sparkle", Protocol and RDF Query Language )
C'est un protocole (W3C du 15 janvier 2008) et un langage de requêtes qui permet d'exploiter l'approche sémantique des données RDF.
Grâce à cette technologie d'interrogation, les utilisateurs peuvent se concentrer sur leur recherche plutôt que
sur la technologie de base de données ou le format sur lesquels repose le stockage des données.
SPARQL ciblent l'interrogation de meta-données RDF, structure de base du Web sémantique.
Il fonctionne en parfaite synergie avec les autres technologies Web sémantique du W3C :




C'est là qu'intervient GRDDL, qui est un mécanisme destiné à glaner des descriptions de ressources dans les dialectes des langages
(à prononcer " griddeul ",Gleaning Resource Descriptions from Dialects of Languages).
C'est une technique d'obtention de données RDF dans les documents XML et en particulier dans les pages XHTML.
Pour relier explicitement les données dans ce document au modèle de données RDF, l'auteur doit faire deux modifications :



Quiconque veut extraire les données RDF de la page balisée peut récupérer l'adresse URI du profil de vocabulaire RDF choisi pour obtenir le document de profil suivant :

Sur le Web, les pages avec microformats ne seront peut-être pas des pages XHTML valides.
Alors, on utilisera un programme comme Tidy (ou un autre) pour rendre la page valide pour XHTML avant d'appliquer le GRDDL.
Formaliser et organiser des données diverses un enjeu stratégique majeur et immédiat Francis.Lapique
TEF en RDF - PREMIER ESSAI - Yann NICOLAS
Le W3C donne un coup d'accélérateur au Web sémantique avec Sparql Peter Judge, publié le 21 janvier 2008, ZDNet UK
Photographie et vocabulaire RDF Karl Dubost
Traduction des recommandations du W3C YOYO design